Prof André Mbata Mangu appelle la Diaspora congolaise partout dans le monde à une mobilisation générale pour la reconnaissance internationale du Genocost.

Prof André Mbata Mangu demande à tous les Congolais de la Diaspora de se mobiliser partout dans le monde pour revendiquer la reconnaissance internationale du Genocost, le génocide congolais qui est le plus grand génocide depuis le début du 3è millénaire et qui a fait plus de victimes (environ 10 millions de morts) que tous les génocides (arménien, rwandais…) du 20è siècle.

L’appel du Professeur Extraordinaire des Universités et Secrétaire Permanent de l’Union Sacrée de la Nation (USN) intervient après l’adoption de la Recommandation portant reconnaissance du Genocost par l’Assemblée nationale de la RD Congo lors de sa plénière de vendredi 17 octobre 2025.

0 0 votes
Article Rating
S’abonner
Notification pour
guest

10 Comments
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
John CEBWERU
John CEBWERU
4 mois il y a

J’épouse l’idée de l’USN et crois que tout Congolais doit être du Côté de République pour sauver notre nation

Odon kakesa
Odon kakesa
4 mois il y a

Appel entendu, honorable prof. Mbata.

LAMI NZUNZU JOSÉ
LAMI NZUNZU JOSÉ
4 mois il y a

Mot d’ordre qui vaut son pesant d’or et à soutenir. L’indifférence de la communauté internationale à ce génocide est une complicité à dénoncer. Élevons nos voix pour la reconnaissance internationale de ce génocide.

Bayizi kiabaka Patrick
Bayizi kiabaka Patrick
4 mois il y a

Message reçu professeur Mbata

Odon kakesa
Odon kakesa
2 mois il y a

Les six notes de l’Union sacrée de la Nation.

Toute nation qui aspire à la stabilité, à la paix et au progrès durable repose sur des valeurs fondamentales partagées par ses citoyens. L’Union sacrée de la Nation se construit comme une harmonie collective, semblable à une œuvre musicale dont chaque note est indispensable à l’équilibre de l’ensemble. Cette harmonie repose sur six notes essentielles : le Patriotisme, l’Engagement, la Confiance, l’Obéissance, la Patience et le Silence.

*Le Patriotisme* constitue la première note, celle qui donne le ton. Il ne se limite pas à l’amour abstrait de la patrie, mais s’exprime par le respect des symboles nationaux, la défense de l’intérêt général et la volonté de préserver l’unité nationale. Le patriotisme est un moteur moral qui pousse chaque citoyen à placer le bien commun au-dessus des intérêts personnels ou partisans.

*L’Engagement* est la note de l’action. Une nation forte ne se construit pas dans l’indifférence, mais par l’implication consciente et responsable de ses citoyens. S’engager, c’est participer au développement du pays, assumer ses devoirs civiques et contribuer, à son niveau, à la résolution des défis collectifs. L’engagement transforme les valeurs en actes concrets.

*La Confiance* est le lien invisible qui unit les citoyens entre eux et avec leurs institutions. Sans confiance, toute entreprise collective est fragilisée. Elle suppose la transparence, la loyauté et la foi en un avenir commun. Cultiver la confiance permet de renforcer la cohésion sociale et d’éviter les fractures qui menacent l’unité nationale.

*L’Obéissance*, souvent mal comprise, est une valeur essentielle dans le cadre de l’État de droit. Elle ne signifie pas soumission aveugle, mais respect des lois, des règles et de l’autorité légitime. L’obéissance garantit l’ordre, la justice et l’égalité de tous devant la loi, conditions indispensables à la stabilité nationale.

*La Patience* est la note de la sagesse et de la persévérance. Le développement d’une nation est un processus long, semé d’épreuves et de sacrifices. La patience permet d’accepter les délais, de surmonter les difficultés et de garder espoir malgré les obstacles. Elle est la force tranquille qui soutient les efforts collectifs dans la durée.

Enfin, *le Silence* est la note de la retenue et de la réflexion. Dans un monde marqué par l’excès de paroles et de tensions, le silence invite à l’écoute, à la maîtrise de soi et à la responsabilité dans l’expression. Il favorise le dialogue constructif, évite les conflits inutiles et protège l’unité nationale contre les divisions verbales et émotionnelles.

Ensemble, ces six notes forment la mélodie de l’Union sacrée de la Nation. Chacune est indispensable, et leur harmonie conditionne la solidité et la pérennité du projet national. Les cultiver au quotidien, c’est œuvrer collectivement pour une nation unie, forte et tournée vers l’avenir.

Prof. Odon Kakesa

Odon kakesa
Odon kakesa
2 mois il y a

*Corneille Nangaa face aux Léopards : le silence d’un homme face à une nation en mouvement*

Quand les Léopards de la République démocratique du Congo entrent sur le terrain, c’est toute une nation qui retient son souffle. Sous la présidence de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dit Fatshi, l’équipe nationale est devenue bien plus qu’un simple collectif sportif : elle incarne un renouveau, une fierté retrouvée et un symbole d’unité nationale. Mais face à cette ferveur populaire, une question dérangeante se pose : Corneille Nangaa regarde-t-il les matchs de la RDC ? Et surtout, peut-il sincèrement soutenir des Léopards façonnés par un pouvoir qu’il combat ?

*Un silence qui en dit long*

Aucune image, aucune déclaration, aucun message public n’a jamais montré Corneille Nangaa vibrer pour les exploits des Léopards. Ce silence n’est pas anodin. Dans un pays où le football est un langage populaire, un espace de communion nationale, se taire revient souvent à prendre position. En refusant d’afficher le moindre soutien à l’équipe nationale, Corneille Nangaa semble se placer volontairement en marge de cette dynamique patriotique portée par le régime actuel.

Car aujourd’hui, soutenir les Léopards, c’est aussi qu’on le veuille ou non reconnaître les efforts du pouvoir en place pour stabiliser, structurer et promouvoir l’image du Congo à travers le sport.

*Les Léopards, vitrine du leadership de Fatshi*

Sous l’ère Tshisekedi, les Léopards sont devenus un outil de rayonnement national et international. Le chef de l’État n’a jamais caché son attachement à l’équipe nationale, qu’il présente comme un facteur de cohésion, d’espoir et de renaissance. Les succès récents, l’encadrement institutionnel renforcé et l’accompagnement politique témoignent d’une volonté claire : faire du sport un pilier du soft power congolais.

Dès lors, une évidence s’impose : il est difficile pour un opposant radical au régime de Fatshi d’applaudir une équipe qui symbolise cette nouvelle dynamique politique.

*Un malaise entre patriotisme et calcul politique*

Si Corneille Nangaa regarde les matchs des Léopards, il le fait sans doute dans la discrétion la plus totale. Afficher son soutien serait reconnaître, même indirectement, que le pays avance sous l’actuel leadership. À l’inverse, ignorer l’équipe nationale revient à tourner le dos à un symbole fort de l’unité congolaise.

Ce dilemme révèle une réalité plus profonde : certains acteurs politiques préfèrent sacrifier l’élan patriotique sur l’autel du calcul politique. Là où le peuple célèbre les victoires des Léopards sans distinction d’opinions, d’autres choisissent la posture du retrait, voire de l’indifférence.

En définitive, les Léopards au-dessus des hommes

Qu’il regarde ou non les matchs de la RDC, une chose est certaine : les Léopards appartiennent au peuple congolais et s’inscrivent aujourd’hui dans une dynamique clairement impulsée par le président Fatshi. Le soutien massif dont ils bénéficient contraste avec le silence de certaines figures politiques, dont Corneille Nangaa, incapables d’assumer publiquement un élan national qui ne cadre pas avec leur agenda.

L’histoire retiendra que pendant que la RDC vibrait, célébrait et avançait, certains regardaient ailleurs.

Prof Odon Kakesa

Odon kakesa
Odon kakesa
2 mois il y a

Apprenons du Professeur André Mbata Mangu la simplicité et l’humilité en 2026

Dans un monde où le savoir, le pouvoir et la notoriété conduisent souvent à l’arrogance, certaines figures se distinguent par une attitude rare : la simplicité alliée à une profonde humilité. Le Professeur André Mbata Mangu fait partie de ces personnalités dont le parcours intellectuel et humain inspire bien au-delà des titres et des fonctions.

Universitaire de renom, juriste constitutionnaliste respecté et homme d’engagement, le Professeur André Mbata Mangu aurait pu se retrancher derrière son prestige académique. Pourtant, ce qui frappe chez lui n’est pas seulement l’étendue de son savoir, mais surtout sa manière d’être : accessible, à l’écoute, respectueux de chacun, quels que soient le rang social ou le niveau intellectuel de son interlocuteur.

La simplicité du Professeur Mbata se manifeste dans sa façon de communiquer. Il sait rendre des notions complexes compréhensibles, sans condescendance ni ostentation. Cette capacité à partager le savoir avec clarté et générosité révèle une profonde conscience de la mission de l’intellectuel : servir, éclairer et élever les autres, plutôt que se mettre en avant.

Son humilité, quant à elle, se traduit par la reconnaissance du travail collectif et par le respect des contributions d’autrui. Il rappelle, par son attitude, que la connaissance est un chemin de dialogue et non un instrument de domination. Malgré ses réalisations et sa reconnaissance internationale, il demeure un apprenant permanent, conscient que nul ne détient à lui seul toute la vérité.

Apprendre du Professeur André Mbata Mangu, c’est comprendre que la grandeur véritable ne réside pas dans l’accumulation des titres, mais dans la qualité du cœur et dans le service rendu à la société. Son exemple invite les jeunes, les chercheurs et les leaders à cultiver une posture d’humilité, à rester proches des réalités humaines et à faire du savoir un outil de transformation positive.

En définitive, la simplicité et l’humilité incarnées par le Professeur André Mbata Mangu constituent une leçon de vie. Elles nous rappellent que le vrai leadership intellectuel et moral se reconnaît à la capacité de rester soi-même, proche des autres, et fidèle aux valeurs essentielles, même au sommet de la réussite.
Prof. Odon Kakesa

Odon kakesa
Odon kakesa
2 mois il y a

*À l’Union Sacrée de la Nation–Benelux, l’engagement sans réserve au service du pays*

À l’Union Sacrée de la Nation–Benelux (USN–Benelux), l’engagement n’est ni un slogan ni une posture. Il est une réalité quotidienne vécue par des femmes et des hommes qui ont fait le choix conscient de servir la Nation sans calcul ni complaisance. Ici, les cadres sont multitâches, pleinement investis et résolument tournés vers l’intérêt général.

Chefs de partis, salariés, pasteurs, responsables communautaires et cadres de l’USN, ils cumulent les responsabilités avec rigueur et humilité. Cette pluralité de rôles, loin d’être un fardeau, constitue une richesse. Elle témoigne d’une capacité d’adaptation, d’un sens aigu du devoir et d’une volonté ferme de contribuer à la construction nationale sur tous les fronts : politique, social, spirituel et professionnel.

À l’USN–Benelux, le travail se fait sans plaintes ni revendications personnelles. L’engagement est volontaire, mû par l’amour du pays et la conviction que le développement d’une Nation exige des sacrifices. Servir, ici, signifie donner de son temps, de son énergie et de ses compétences, souvent dans l’ombre, mais toujours avec détermination.

Cette culture de l’effort et du dépassement de soi forge une organisation solide, disciplinée et crédible. Elle inspire la base militante et envoie un message fort à la Nation : le changement véritable ne peut venir que d’hommes et de femmes prêts à s’engager sans réserve, au-delà des intérêts individuels.

L’Union Sacrée de la Nation–Benelux incarne ainsi une vision du leadership fondée sur l’exemplarité, le travail et le sacrifice. Dans un contexte où le découragement et l’opportunisme gagnent du terrain, elle rappelle que l’amour du pays demeure la plus noble des motivations et la plus sûre des forces de transformation.
*Prof Odon Kakesa*

Odon kakesa
Odon kakesa
2 mois il y a

Quelle grâce d’être ensemble au sein de l’Union sacrée de la Nation ?

Dans un monde traversé par les divisions, les crises et les incertitudes, l’Union sacrée de la Nation apparaît comme une grâce rare et précieuse. Elle n’est pas seulement une alliance de circonstances, mais une dynamique profonde qui invite chaque citoyen, chaque institution et chaque communauté à dépasser ses intérêts particuliers pour se tourner vers le bien commun. Être ensemble, unis dans une même espérance nationale, devient alors un acte de responsabilité et de foi en l’avenir.

L’Union sacrée tire sa force de la diversité qu’elle rassemble. Opinions politiques, sensibilités culturelles, croyances religieuses ou origines sociales ne disparaissent pas ; elles se rencontrent et se complètent. Cette coexistence harmonieuse rappelle que la Nation est une maison commune, bâtie sur des différences assumées mais orientées vers un même objectif : la paix, la justice et le progrès partagé. La grâce d’être ensemble réside précisément dans cette capacité à transformer la pluralité en richesse.

Dans les moments d’épreuve, l’Union sacrée prend une dimension presque spirituelle. Elle apaise les tensions, restaure la confiance et redonne du sens à l’engagement collectif. Lorsque les citoyens se reconnaissent d’abord comme membres d’une même Nation, les rivalités s’effacent au profit de la solidarité. L’effort commun, le dialogue et le respect mutuel deviennent alors les piliers d’une reconstruction durable, tant sur le plan moral que matériel.

Être ensemble au sein de l’Union sacrée, c’est aussi accepter une exigence. Celle du dépassement de soi, du renoncement aux discours de haine et de la recherche sincère de solutions communes. Cette démarche demande courage et humilité, car elle implique d’écouter l’autre, même lorsqu’il pense différemment. Mais c’est précisément dans cet effort que se révèle la noblesse de l’engagement citoyen.

Enfin, l’Union sacrée de la Nation est une promesse pour les générations futures. Elle transmet un héritage de cohésion, de responsabilité et d’espérance. En choisissant l’unité plutôt que la fracture, la Nation affirme sa capacité à écrire son histoire avec dignité et confiance. Quelle grâce, en effet, d’être ensemble : non par contrainte, mais par conviction, pour bâtir un avenir commun fondé sur la fraternité et le sens du bien commun.
Prof Odon Kakesa, éthicien

Odon kakesa
Odon kakesa
2 mois il y a

Au professeur André Mbata
Secrétaire Permanent de l’USN.

Objet:
Fin de l’USN-Benelux : l’heure de vérité, place à l’USN des nations

L’Union Sacrée de la Nation dans l’espace Benelux est arrivée à un tournant décisif. Ce qui devait être un cadre de mobilisation et d’unité pour la diaspora congolaise est aujourd’hui miné par des dérives graves de gouvernance, mettant en péril sa crédibilité et son efficacité politique.

À la tête de l’USN-Benelux, un dirigeant dont le parcours est jalonné de conflits et de ruptures. Déjà évincé de l’UNC-Belgique pour son attitude autoritaire et dominatrice alors qu’il occupait les fonctions de super Secrétaire interfédéral, il a reproduit les mêmes méthodes une fois propulsé secrétaire exécutif de l’USN-Benelux. Gouverner seul, sans écouter, concentrer tous les pouvoirs et capter les avantages liés à la fonction : tel semble être son mode opératoire.

Certes, l’homme dispose de certaines compétences organisationnelles acquises lors de son passage à l’UNC. Mais ces acquis sont largement éclipsés par une incapacité chronique à se remettre en question. Convaincu d’être le centre de toute initiative, il s’emploie systématiquement à étouffer toute autre compétence émergente, à neutraliser toute voix critique et à s’approprier la visibilité politique. L’USN n’est plus un outil collectif, mais un instrument de promotion personnelle.

Le mépris affiché à l’égard de la sous-section USN des Pays-Bas illustre parfaitement cette dérive. Dans un geste d’une rare impolitesse politique, il a publiquement traité ses membres d’« incompétents », alors même que la structure venait d’être installée et que plusieurs de ses responsables se trouvaient en République démocratique du Congo pour prendre part au congrès de leur parti, l’UDPS. Une insulte gratuite, injustifiée et profondément choquante pour l’ensemble des militants.

Une telle arrogance, doublée d’une impulsivité dangereuse, disqualifie moralement et politiquement toute prétention à diriger. Le remplacement de ce responsable ne poserait d’ailleurs aucun problème tant la base est aujourd’hui prête à tourner la page. Mais au-delà des individus, c’est bien la structure elle-même qui pose question.

Les réalités politiques, culturelles et organisationnelles de la Belgique, des Pays-Bas et du Luxembourg sont différentes. Maintenir artificiellement une coordination unique et hypercentralisée relève désormais de l’aveuglement. Il est donc urgent de mettre fin à l’USN-Benelux et de lui substituer une USN des nations, où chaque pays disposerait de structures autonomes, responsables et adaptées à son contexte.

À ce stade, la balle est dans le camp du Secrétaire permanent de l’USN, le professeur André Mbata Mangu. Son arbitrage est attendu pour mettre un terme à une situation devenue intenable et ouvrir une nouvelle ère de gouvernance respectueuse, inclusive et véritablement au service du combat politique de l’Union Sacrée.

L’USN ne peut se permettre d’être prise en otage par des ambitions personnelles. L’heure n’est plus aux calculs individuels, mais à la refondation. Fin de l’USN-Benelux, place à l’USN des nations.

Prof Odon Kakesa
Vice-président, USN- Pays-Bas

https://unionsacree.org/mr-martin-kazembe-shula-gouverneur-ad-interim-et-president-du-conseil-provincial-de-lunion-sacree-tient-une-importante-reunion-de-lusn-en-preparation-de-la-venue-du-secretaire-permanent-prof-a/

Mr Martin Kazembe Shula, Gouverneur ad interim et Président du Conseil provincial de l'Union Sacrée de la Nation (USN), tient une importante réunion de l'USN en préparation de la venue du Secrétaire Permanent, Prof André Mbata Mangu, qui procédera à

https://unionsacree.org/installation-officielle-du-bureau-usn-france-samedi-28-fevrier-2026-a-1100-1700/

Après les conférences consacrées au débat sur la Constitution à Kinshasa, le Secrétaire permanent de l’Union sacrée de la Nation, le Professeur André Mbata Mangu, est arrivé ce matin à Paris dans le cadre de l’installation officielle de la Section France.

4

Load More