Installation: Video en direct – Prof André Mbata Mangu installe l’Union Sacrée de la Nation (USN)/Section France Sous-Section Provence- Alpes-Côte d’Azur ce samedi 20 juin 2026 à Marseille, diffusion en direct sur notre chaîne sur YouTube
Prof André Mbata Mangu installe l’Union Sacrée de la Nation (USN)/Section France Sous-Section Provence- Alpes-Côte d’Azur ce samedi 20 juin 2026 à Marseille. La manif sera suivie d’une importante conférence qui sera accordée par le constitutionnaliste à la presse française et européenne et qui sera suivie en direct sur la chaîne YouTube de l’USN: https://www.youtube.com/channel/UCZlMXno32xv_m7nqaPKAOqw
Soyez du Bon Côté de l’Histoire.
Prof André Mbata Mangu, Secrétaire Permanent de l’Union Sacrée de la Nation (USN), était l’invité de la Mairie de Marseille le vendredi 19 juin avant l’installation de l’USN/France Sous-Section Provence-Alpes-Côte d’Azur et la conférence de presse prévues le samedi 20 juin à Marseille.




*Monsieur Augustin Kabuya doit arrêter sa comédie : la politique n’est pas un jeu*
La politique est un exercice noble qui exige de la responsabilité, de la retenue et un profond sens de l’intérêt général. Elle ne peut en aucun cas être réduite à un spectacle permanent, encore moins à un terrain d’incitation à la violence. C’est pourquoi il est temps de dire clairement que Monsieur Kabuya doit arrêter sa comédie.
Hier encore, il a publiquement appelé les membres de la Force du Progrès à se munir de machettes pour s’en prendre à leurs propres compatriotes congolais de l’opposition. De tels propos, dans un État de droit, sont d’une extrême gravité. La démocratie repose sur le débat des idées, non sur l’intimidation physique, la menace ou la violence.
Cette même Force du Progrès s’est illustrée à plusieurs reprises par des comportements incompatibles avec les valeurs républicaines. Elle n’hésite pas à manquer de respect aux autorités morales de notre pays, notamment aux responsables de la CENCO et de l’ECC, dont le rôle dans la recherche de la paix et de la cohésion nationale est pourtant largement reconnu, malgré leurs point de vue opposé dans certains domaines.
Plus grave encore, certains de ses membres s’en prennent régulièrement au Professeur André Mbata Mangu, éminent constitutionnaliste et Secrétaire Permanent de l’Union Sacrée de la Nation. Pourtant, rares sont les personnalités politiques congolaises qui consacrent autant d’énergie à la promotion de la vision du Président de la République. De conférence en conférence, de pays en pays, le Professeur André Mbata porte le message du Chef de l’État auprès de la diaspora et des partenaires internationaux, parfois au prix de sacrifices personnels considérables.
Aujourd’hui, Monsieur Kabuya semble vouloir multiplier les initiatives politiques parallèles qui ne contribuent qu’à la confusion et à la division. Or, l’Union Sacrée a besoin d’unité, de discipline et de cohérence. Le peuple congolais n’a pas besoin de discours incendiaires destinés à polariser davantage la société. Il attend des dirigeants qu’ils proposent des solutions aux problèmes de sécurité, d’emploi, d’éducation et de développement.
Le Secrétaire Permanent de l’Union Sacrée transmet des messages de rassemblement, de responsabilité et d’espérance. Son discours vise à élever les consciences, à promouvoir la citoyenneté et à renforcer l’adhésion aux idéaux démocratiques. C’est ce type de leadership dont notre pays a besoin, des messages qui climatisent les coeurs.
À l’heure où la République démocratique du Congo fait face à de nombreux défis, la priorité devrait être la consolidation de l’unité nationale et le respect des institutions. Les querelles personnelles, les démonstrations de force et les discours de confrontation ne servent ni la démocratie ni le peuple.
L’histoire jugera chacun selon ses actes. Ceux qui choisissent la voie de la division devront en assumer les conséquences devant l’opinion nationale. Quant à ceux qui œuvrent pour le rassemblement, ils resteront dans la mémoire collective comme des bâtisseurs de la nation.
La politique n’est pas un jeu. Elle est un engagement au service du peuple.
Prof. Odon Kakesa
Vice-Président de l’USN- Benelux/ sous-section Hollande.
*L’Union Sacrée de la Nation doit être vécue avec audace.*
*_Une espérance qu’il faut protéger_*
Les peuples qui bâtissent leur avenir sont ceux qui savent défendre leur espérance. Lorsqu’une nation cesse de croire en son avenir, elle ouvre la porte au découragement, au repli sur soi et à la résignation. Le peuple congolais ne peut se permettre ce luxe. Après des décennies de crises, de guerres, de mauvaise gouvernance et d’incertitudes, il est appelé à choisir le camp de l’espérance.
L’Union Sacrée de la Nation n’est pas seulement une coalition politique. Elle représente une volonté de rassembler les Congolais autour d’un projet commun : celui de reconstruire la République démocratique du Congo, de restaurer l’autorité de l’État, de promouvoir la paix, de moderniser les infrastructures et de créer les conditions d’un développement durable.
Cette vision ne peut produire ses fruits que si elle est portée avec conviction par les citoyens eux-mêmes.
*_Vivre l’Union Sacrée avec audace_*
L’audace est la vertu des peuples qui refusent la fatalité. Être audacieux, ce n’est pas ignorer les difficultés du pays ; c’est croire qu’elles peuvent être surmontées grâce au travail, à l’unité et à la persévérance.
Chaque Congolais devrait devenir un ambassadeur de cette dynamique nationale. Les intellectuels, les jeunes, les femmes, les travailleurs, les entrepreneurs, les responsables religieux et les acteurs politiques ont la responsabilité de faire vivre l’esprit de l’Union Sacrée dans leurs engagements quotidiens.
*_Une nation se construit moins par les discours que par les convictions partagées._*
Le développement exige un leadership et une continuité
Le développement d’un pays ne naît jamais du hasard. Il demande une vision, de la stabilité institutionnelle et une mobilisation collective.
Pour les congolais conscients, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est celui qui incarne aujourd’hui cette orientation politique vers un Congo plus moderne et plus prospère. Dans cette perspective, ils affirment avec conviction qu’une rupture avec cette dynamique compromettrait les efforts engagés pour le développement du pays.
C’est dans cet esprit que nous proclamons proclament :
_« Un Congo sans Fatshi est une vie sans développement. »_
Cette affirmation relève d’un engagement politique et traduit la confiance de tout un peuple dans le projet porté par le Chef de l’État. Elle exprime sa volonté de poursuivre une politique qu’il estime favorable à la modernisation du Congo.
*La sainte révolte de l’espérance*
La plus grande victoire des adversaires d’un peuple consiste à lui voler son espérance. Lorsqu’un peuple cesse d’espérer, il devient facile à manipuler.
Notre véritable révolte doit être une révolte contre le découragement, contre le défaitisme, contre la corruption, contre les divisions ethniques, contre les discours de haine et contre toutes les forces qui cherchent à empêcher le Congo de se relever.
Cette révolte est « sainte » parce qu’elle est pacifique. Elle s’exprime par le travail, la solidarité, le civisme, le respect des institutions, la participation démocratique et la volonté de servir le bien commun.
*Refuser le vol de notre espérance*
L’espérance est une richesse nationale. Personne ne devrait pouvoir la confisquer.
Quelles que soient les divergences politiques, chaque Congolais devrait garder la certitude que notre pays possède les ressources humaines, spirituelles et naturelles nécessaires pour devenir une grande nation.
L’avenir du Congo ne doit pas être écrit par la peur, mais par le courage ; non par la haine, mais par l’unité ; non par le pessimisme, mais par la confiance dans les capacités de son peuple.
En conclusion, l’histoire appartient toujours aux peuples qui osent croire en leur destin. Les Congolais sont appelés à vivre l’Union Sacrée de la Nation avec audace, dans un esprit de responsabilité et d’engagement citoyen. Ils doivent préserver leur espérance face aux épreuves et refuser toute forme de résignation.
Quelles que soient les sensibilités politiques de chacun, le Congo mérite que ses fils et ses filles travaillent ensemble à son développement, dans la paix, la justice et l’unité. Car un peuple qui protège son espérance prépare déjà la victoire de demain.
Prof. Odon Kakesa, éthicien
Vice-Président de l’Assemblée Générale,
Ss/ Pays-Bas